Le syndrome de la raclette…

Article publié dans la rubrique Diététique

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Ce jeudi 08 juillet 2010, mon petit Jules a voulu inviter deux jeunes copines à manger le soir et il a proposé...une raclette!


Vers vingt heures et par vingt-cinq degrés, on a donc mangé une raclette "légère" (patates, fromage, salade).


A la fin, j'ai lavé les poêlons. Et soudain j'ai eu l'impression de voir se confirmer sous mes yeux un conseil que je donne dans VTT Rouler plus vite : privilégier les graisses végétales crues plutôt que les graisses animales cuites.


Quand on lave un poêlon à raclette, on a du mal à décoller les restes de fromage, qui par ailleurs collent à l'éponge. Alors que quand on lave un saladier à l'huile d'olive, à la limite de  l'eau chaude suffit. J'imagine les dégâts si le fromage à raclette adhère de la même manière aux parois de l'organisme (intestins par exemple)...Or la réalité ressemble sûrement un peu à cela. En tout cas il est avéré que les graisses (animales) cuites sont plus difficiles à métaboliser que les graisses (végétales) crues. Les graisses animales cuites sont grandement saturées, ont tendance à former des "savons graisseux" qui tapissent les parois de certains organes (intestins, artères...), tandis que les graisses végétales crues, majoritairement insaturées, sont transformées et exploitées beaucoup plus facilement.


Les graisses végétales crues donnent plus facilement des acides gras libres, aisément mobilisables par l'organisme (par exemple à l'effort de longue durée), tandis que les graisses  animales cuites engendrent plus facilement des acides gras difficiles à mobiliser ou à éliminer.


Moralité : sans cru on est cuits!

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