Pollution ou pas?

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Cet après-midi je regarde l'étape du Tour Epernay - Nancy (234,5km), il reste 127,5km, 6 hommes sont échappés, dont Anthony Delaplace (Bretagne Séché)...qui soudain sort quatre emballages énergétiques et les jette sur la route. Je ne peux m'empêcher de jurer: "Enc...de Bretagne Séché!!!" Je me dis qu'il doit y avoir une zone de ravitaillement qui approche et que le coureur se vide les poches afin de pouvoir les remplir dans la zone avec la musette qu'on lui aura tendue. C'est en effet exactement cela, la zone est annoncée 5 minutes plus tard, à un détail près: Thierry Adam annonce qu'au début de cette zone il y a une zone de collecte dans laquelle les coureurs peuvent se débarrasser de leurs détritus. En fait il est probable qu'Anthony Delaplace a jeté ses détritus dans cette zone.


Si tel est le cas bravo Anthony. Car depuis le début de ce Tour j'ai vu un paquet de coureurs continuer de jeter leurs emballages dans la nature. Rappelons que la plupart du temps les étapes ne dépassent 5h (5h à 40km/h = 200km), ce qui permet largement de faire l'étape avec tout le ravito dans les poches, même quand après quelques jours de course on a plus faim que pour une course d'un jour. Et rappelons aussi que de nombreux emballages jetés sont ensuite mangés par des animaux qui en tombent malades voire en meurent.


En revanche juste avant le direct de l'étape j'ai vu un encadrant d'une équipe présenter des ravitaillements plus convenables que ceux du commerce, par exemple des petits gâteaux aux fruits ou des tartelettes aux pommes, emballés dans un petit papier d'aluminium. Plus naturel, moins polluant, c'est déjà ça.


Bon, je retourne regarder l'étape jusqu'à l'emballage...final.

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