Vacances « pourries »…

Article publié dans la rubrique Ecologie

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Partir en vacances c'est (comme la plupart des activités que nous menons) polluer: 1800km en voiture en une semaine, facultatifs (mais qu'est-ce qui est obligatoire dans ce monde?)...

 

On était une bonne bande de potes, comme d'hab, à grimper la journée, et à manger ensemble le soir. On se partage les tours de cuisine, et on peut dire que, au vu du volume d'épluchures accumulées en fin de semaine, on a bien mangé! Qualitativement s'entend. En effet on a mitonné de nombreux plats à base de ou agrémenté de légumes divers.

 

On a été quelques-un(e)s à se dire qu'il eût été dommage de laisser ces épluchures finir au fond d'une poubelle, puis d'une décharge, mélangées à des plastiques. Alors on les a mises dans deux grands sacs, que j'ai finalement rapportés dans le coffre de l'Espace, puis vidés dans le pourrissoir (voir photo), sauf une partie que j'ai mise de côté pour Coquin (notre lapin de ferme).

 

 








De la terre à...la terre.









Dans quelques mois ces épluchures donneront du terreau, qui donnera des légumes, qui donneront des repas joyeux, qui donneront des épluchures, qui...Vivement l'année prochaine pour plus d'escalade et de repas partagés!







Jules aussi a trouvé des "épluchures"...











Deux vieux légumes...Pas encore bons pour le pourrissoir!





Un seul problème: je grimpe une semaine par an, et à la fin de la semaine je n'ai qu'une envie: grimper encore! Heureusement ce samedi j'ai retrouvé la "Hot"-Marne: 16 degrés, presque autant que dans le Sud, ne manquaient plus que...les falaises. Alors j'ai fait du single sur mon Zesty Trail. Mais qui sait si je n'irai pas tâter à nouveau du calcaire à Noël?


La roche ne me laisse pas de marbre...

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