Une 8ème place…à l’agréable saveur!

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8ème,  est-ce bien ou pas? "Je ne sais guère". Mais mon esprit doit être irrémédiablement positif car j'ai un très bon souvenir de ces 5 jours (trajets compris). J'ai logé chez l'ami Enric, j'ai revu mes amis irlandais et leurs amis irlandais, j'ai parlé anglais comme je l'aime, j'ai transporté des covoitureurs, qui avec sa petite chienne, qui youtuber à 84000 abonnés et qui se lance à fond dans l'aventure  (Mastu), qui producteur de concerts de musique électronique d'où de longues discussions sur le son des groupes,  qui fan de vélo d'où de longues discussions...sur le vélo,  qui...C'était bien!
Autant l'année dernière tout était négatif (malade,  incapable de lutter), autant cette année, malgré les jambes en coton, je me suis tiré une belle bourre avec l'ami Marc Balascovic (comme moi asphyxié) pour revenir tout près de Salamero. On a fait notre "course dans la course", ça prend du sens.
J'ai discuté un bout de temps avec Christophe Bassons, dont j'estime l'éthique au plus haut point,  comme moi il ne sait plus trop pourquoi il continue de courir mais comme moi il apprécie les rencontres que cela occasionne, le mode de vie sain qui en découle,  la passion de se fixer un objectif et de s'organiser en conséquence...C'est aussi pour cela qu'on continue.
Si je ramène un titre à 2000m d'altitude ce sera une grande réussite pour moi car c'est là où j'ai le plus de difficultés à performer. Pourtant j'ai réussi une très belle perf à Montgenèvre en 2007 (3ème scratch Masters à 1850m à 43 ans avec titre de champion de France Masters 40). C'est donc faisable. Mais j'avais pu me préparer mieux à l'altitude.
En tout cas de plus en plus la compétition devient un prétexte à passer de bons moments, à rencontrer de nouvelles personnes...Je pourrais faire ce genre de rencontres dans un autre domaine (par exemple la musique), mais l'effort physique continue de hautement me plaire (me convenir pourrais-je dire).
Alors je pense qu'il y a de fortes chances que je retourne à Vallnord en 2018, même si je galère,  même s'ils ne nous mettent que trois tours à nouveau, même si je connais le circuit et ne découvre plus rien...mais je voudrais en savoir plus sur ma capacité à progresser dans un domaine qui me met en grande difficulté.
Bref j'y pense déjà...au bord du canal où Jules taquine la perche et la gardon, loin des reliefs pyrénéens mais dans une atmosphère de fin de journée  (la plus longue de l'année) propice à la méditation (pas la plus longue de l'année :-)  ).

Tout peut être agréable.


TNT Haute-Marne: le canal 52...





Coucher de soleil, vol de poisson...vite remis à l'eau




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