Quatre jours au paradis…

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Comme cela peut être dur parfois de retomber dans le trafic, le bruit... dont je suis une des sources je dois en convenir.


Quatre jours durant avec mon fils Jules nous sommes retournés au petit paradis qu'est le gîte du Pas du Loup, vers Briançon, au-dessus de Prelles - St-Martin de Queyrières, à côté du paisible et minuscule hameau de Bouchier, sous la Croix de Salcette, au bord du massif des Écrins... Si avec ça vous ne situez pas... :-)


Nous avons "subi" une "tempête de beau temps", c'est dire s'il a fait soleil! Nous fûmes littéralement baignés de lumière...


Le soir de notre arrivée nous nous sommes immédiatement attelés à l'édification d'un "complexe immobilier" composé de: igloo - fauteuil - canapé - montée d'escaliers. Ça nous a largement amenés à la nuit, peuplée de rêves étoilées et blancs...







Je vais rentrer du boulot il fait nuit...






Le lendemain nous sommes partis au hasard, vers Névache, où j'ai avisé un joli couloir exposé plein nord: approche en raquettes - final à pied avec les piolets, solitude totale - descente en ramasse (300m descendus en 3 minutes! Jules a a-do-ré!).







Y'à plus qu'à glisser jusqu'en bas!






La journée suivante fut "mixte": une montée en raquettes et à pied depuis le gîte jusqu'à la Croix de la Salcette - une descente dans Combe Brune au nord, bien remplie de neige, épargnée par le vent, aux blocs couverts de neige comme des meringues géantes... et avec 5km de chemin plus ou moins plat pour finir, qui ont eu raison de Jules qui a dormi deux heures en fin d'après-midi! Bonne fatigue...







Avant 5m de chute libre sur les fesses...






Le quatrième jour le soleil était encore plus éclatant que les jours précédents! On a alors opté pour un peu plus d'altitude: col du lautaret - col de Laurichard... ou presque: en fait on est monté au-dessus du col dans des pentes bien raides... pour descendre sur le cul, une fois de plus! Ça nous a tellement régalés que dans la foulée on a posé le sac à dos pour remonter 160D+ dans une neige qui enfonçait parfois jusqu'aux hanches (han haaaan!)... et redescendre sur les fesses bien sûûûûr! On a terminé la journée en cherchant toutes les pentes raides qui permettaient de faire un bout sur le derrière :-)







Depuis le sommet du couloir, tout là-haut caché...






Puis il a fallu se rendre à l'évidence: les vacances tiraient à leur fin, le lendemain on a retrouvé le monde bruyant, rapide et peuplé, les bouchons... Tout cela me donne une furieuse envie de retrouver ce gîte, ses hôtes si gentils, ces combes oubliées, ce sentiment de pouvoir aller où bon nous semble... Et cette extraordinaire lumière.



Je vais faire du vélo, ce sera déjà ça!

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